Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 16:55

4ème  ville du pays,  Annaba est adossée à la frontière, mais ouverte  sur la mer et une vaste région de mémoire et d’histoire aux multiples visages.


A de pas rater :

La basilique Saint Augustin : édifié à la fin du siècle dernier sur l’emplacement de choix qui domine la ville, est une réplique de la cathédrale de Carthage. C’est là qui est conservée la relique de Saint Augustin (cubitus droit). Face à la mer, a été érigée une statue monumentale en bronze du saint homme.     

 

Ou sortir ?

Le cours de la révolution : cœur et poumon de la ville. Centre de gravité autour duquel se pressent des annabis en toutes saisons et à toute heure de la journée. C’est le lieu idéal pour déguster le plus bon sorbé  au citron de la région.  

Autre spécialité de la  région c’est le bourek

Le boulevard : Annaba est bondé de gens le soir qui se baladent au bord de mer sur le boulevard  on peut prendre du bon thé  à la menthe, des cacahouètes et même louer une chicha !!!  Pour se dégourdir les jambes le mieux c’est de marché entre Saint Clous et Chabi.

La corniche : autre lieu préféré des annabis pour admirer la mer le soir et manger des bons boureks.   

 

Ou dormir ?  

Hôtel Rym El-Djamil : hôtel 4 étoiles privé bénéficiant d’un site privilégié au niveau de la corniche, cet hôtel possède une belle piscine et un accès privé sur une petite la plage.
www.rym-el-djamil.com / Tél : +213 38 80 62 42 à 47

 

Hôtel Sabri : magnifique hôtel privé 4 étoiles, situé sur la corniche à quelques kilomètres de l’hôtel Ryl-El-Djamil. Vue imprenable sur la mer, piscine en forme S et accès sur plage rocheuse assuré. www.hotelsabri.com /Tél +213 38 80 61 61 à 63

 

Hôtel El Moutazah : construit par l’architecte Pouillon, il occupe une position exceptionnelle où on peut admirer une vue imprenable des montagnes qui se jettent au plus bas dans la mer.
Cet hôtel étatique fait partie  de l’E.G.T Annaba  et comme la majorité des hôtels non privatisés, il se dégrade de jour en jour.    
Tél : +213 38 87 4 1 08 /38 87 42 18

 

Hôtel le Majestic : Situé en plein cœur d’Annaba sur le Boulevard du 1er Novembre, cet hôtel offre un bon rapport qualité/prix.
www.hotelmajestic.dz /Tél : +213 38 86 54 54 / +213 38 86 56 56

 

 

 

 






 

Par samira
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 17:08


Surnommée la reine du Gourara, elle est l’une des plus belles oasis du Sahara.
 La nature a habillé de son manteau ocre ce coin de désert pour mirux le parer aux fêtes nombreuses dans la localité. Mais, ce qui renforce, plus que tout, le mystère de Timimoun, ce sont tous ces noms aux consonances maritimes : Aguelman (lac), El Mers (le port), que la seule mémoire humaine ne peut relier au passé aquatique très lointain, dans cette dépression aux proportions égales à celle du lac Léman.

Sa palmeraie est l’une des plus belles du Sahara grâce à l’eau abondante qui y circule régulièrement.
Equitablement  répartie grâce à la foggara (Faggaguir) , un système révolutionnaire d’irrigation par canaux souterrains qui fait la fierté de la région du Gourara et aussi du Touat. La datation de ce système n’a pu être déterminée, certains cite la Perse d’autres la Palestine moyen-orientale. Même que certains ouvrages chinois citent un système apparenté à la foggara datant de plus de 3500 ans, qui consistait à récupérer, pars canaux souterrains les trop-pleins des barrages naturels  et de les canaliser vers les rizières.

La population est d’origine composite (Haratines, berbères zénetes, arabes chambas et Chorfas). Le zénéte, langue proche du kabyle, du chaoui et du mouzabite, y est encore parlé.
Dans la région, la fête est fréquente, les walis y sont nombreux. Mais la plus grande  (celle de Timimoun et de toute la région) commence avec la fête du mouloud, jour de la naissance du prophète et se termine après six jours par le jour du sbour(le septième jour). Dans la musique, lors de ces festivités, on observe un mélange de chants et d’instruments (qarqabou, baroud,imzad) rappelant la diversité de la région.         

 

Lieux à visiter

L’ancien hôtel l’oasis rouge situé en plein centre ville se veut être la mascotte de Timimoun, une structure unique dans ce genre grâce à la sculpture néo-soudanaise  qui le drape. Construit initialement par une mission coloniale pour des besoins militaires, cet édifice a été baptisé « Bâtiment des subsistances Militaires de Timimoun ». Le maître de ce chef d’œuvre est l’urbaniste militaire français capitaine F. Atenour . Ce bâtiment inauguré en 1924, a été cédé en 1925, par bail à la Compagnie Générale Transatlantique pour sa transformation en caravansérail touristique. Même que la chambre n° 4 de cet hôtel a été occupée par la grande duchesse du Luxembourg en 1926.  Malheureusement, sa restauration en 2002 a été très mal pensée enlevant tout le charme à cet édifice, un véritable gâchis.

 

Circuit « Ighzer- Agled et Tala » 
Ighzer : halte sur le promontoire d’Ighzer et à l’entrée de sa grotte. On peut également visiter le vieux ksar et le système de partage des eaux.
Agled : on peut apprécier les trois magnifiques ksars gris.


Tala : il est conseillé de prendre un chapeau cet endroit est idéal pour organiser un déjeuner aux pieds des dunes sous une kheima ou de faire des ballades à dos de chameaux il ne faut surtout pas rater la palmeraie de Tala.

Talmine (à 90kms de Timimoun), une étendue de mer de sable, un endroit magique idéal pour déguster un thé à l’ombre des palmiers ou bien admirer un coucher de soleil. Pas loin de cette région on peut même faire du sky sur sable sur les grande dunes qui existent.


Ou dormir ?

Le camping rose des sables un complexe touristique adéquat pour être en fusion avec la nature, les chambres sont équipées du strict minimum  mais la vue sur les dunes  est imprenable (surtout à partir de la terrasse). Pour réserver une chambre ou louer un 4x4, chameau ou bien organiser un circuit contacter monsieur Rachid au + 213 (0)661 21 04 60.

Gîte du Dromad’Air ce gîte est en cours de finalisation confort garantie et décor typiquement traditionnel. Chez notre ami Kamel on peut louer un ULM, des 4x4, des chameaux ou bien faire des circuits et même bivouaquer.

Kamel : +213 (0)773 13 47 05 ou + 213 (0)666 49 92 01 / Brahim : + 213 (0)774 23 96 17
www.dromad-air.info

Hôtel Gourara : architecture signé Pouillon  
Tél +213 (0)49 90 08 67  

Camping Touhami : en face l’hôtel Gourara , un vaste terrain parfait pour installer une tente.  
Tél + 213 (0)770 53 58 63

Vous pouvez trouver d'autres informations utiles sur le site web de l'association les amis de Timimoun www.amis-timimoun.fr.st

Ou manger ?

Restaurant Gourara au centre ville pas loin du marché on sert de la bonne viande il ne faut pas être très exigent en termes de décor. Tél : Idir + 213(0)773 61 71 34

Restaurant de l’hôtel Gourara bonne restaurationTél +213 (0)49 90 08 67  

Chez Mohammed une demeure privée avec un grand jardin un lieu parfait pour faire des soirées mechouis tél : + 213 (0)790 91 48 49.


Vous pouvez aussi commander des plats là ou vous êtes hébergé :  

Mergua-El-eich (pomme de terre fris aux petits pois à la viande d’agneau) ;
H’rira zembo (soupe d’orges concassé) ;
Khobzette-El-guela (pain fin émietté en sauce à base de légumes locaux et viande de mouton) ;       
Couscous s’rayers (spécialité de la région).

Guide : Si Moulay tél + 213 (0)699 32 80 46

Par samira
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 16:11

El Kala

Une belle petite ville côtière, dans la wilaya d'El-Tarf, vivant au rythme des vacances. Essentiellement forestière, la région  est délimitée par trois lacs.Les cerfs, les gibiers, sangliers, lièvres, perdix, cailles et autres y abondent.   


Lieux à visiter :

Prendre la route des plages et nager sur les plage de la Grande,  El-Ouyoun, la Messida et autres  

Balade en barque sur le lac Tonga : le lac Tonga (aussi le lac El Mellah, Lac aux Oiseaux et l’Oubeira) est classé réserve intégrale au sein du Parc National d’El-Kala inscrit lui même comme réserve de la biosphère par l'UNESCO en 1990.

C’est un étang et marais d’eau douce communiquant avec la mer par le chenal artificiel de la Messida, il se caractérise par la présence d’îlots flottants colonisés par des saules, de grandes plages d’eau libres occupées partiellement par le nénuphar blanc et une importante couverture végétale en forme de mosaïque. C’est également un site de nidification exceptionnel pour plusieurs espèces dont certaines sont très rares ou en voie de disparition  comme l’Erismature à tête blanche Oxyura leucocephala, le Fuligule nyroca Aythya nyroca, la Talève sultane Porphyrio porphyrio et la Guifette moustac Chudonias hybridus et une colonie composée de plusieurs hérons

 

Si vous voulez faire une balade sur ce lac pour admirer ce riche patrimoine naturel  n’hésitez pas à contacter le guide Ali au 0779 88 25 92. Deux types de circuits sont proposés : petit et grand, le dernier inclut une visite dans la mystérieuse forêt noire.


Ou dormir ?
 

Hôtel El-Mordjane : hôtel étatique en état délabré (sanitaires vétustes, manque d’hygiène …), je me permets d’ouvrir une parenthèse tant que les hôtels en Algérie ne seront pas privatisés, le tourisme demeurera qu’une illusion. Tél : 038 66 20 18 /038 66 20 08/ 038 66 18 76/ 038 66 27 18

Hôtel Tarek : potable, belle vue sur la plage El-Mordjane. 
Tél 038 66 12 78/ 038 66 17 53 Ou bien contactez M Bouguerra au 0771 52 43 19/0699 55 05 19

Hôtel La Marsa, tél 038 66 00 05/038 66 01 70 

Location de bungalows : chez monsieur Zenati en face la plage El-mordjane 0773 16 57 32


Heureusement il y aura un nouvel hôtel en cours de finalisation pas loin de l'hôtel El Mordjane il ouvrir ses portes bientôt (cette saison).  

  
Ou manger ?

Cap Bon restaurant spécialisé dans la cuisine tunisienne, je vous conseille leur couscous à la sauce rouge, excellent !!!  

Il y’a aussi pleins de petits restos des grillades et des boureks.

Par samira
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 21:47



Bou-Saâda, petite ville construite sur les Hauts Plateaux, est la plus proche oasis saharienne d’Alger qui nous donne déjà un avant-goût du Grand sud.

On ne peut parler de la ville de Boussaâda (wilaya de M’sila) sans évoquer le peintre qui l’a rendu si célèbre, à savoir Etienne Dinet, connu pour ces innombrables tableaux qui ont fait connaître la vie dans le désert aux yeux du monde.

Un petit rappel historique : artiste peintre et écrivain, Alphonse-Etienne Dinet est né à Paris en 1861 dans un milieu bourgeois. Son passage à l'École des Beaux-arts de Paris fut couronné de succès. Il obtient en 1884 la médaille du Salon des Arts plastiques du Palais de l'Industrie, qui lui accorde une bourse pour l'Algérie, pays qu'il avait déjà visité en 1883. Il y resta cette fois-ci cinq ans. A son retour à Paris en 1889, il présente à l'Exposition Universelle une série de toiles réalisées à Bou-Saâda, ce qui lui vaut une médaille d'argent. Subjugué par la magnificence du Sud algérien, il entreprend en 1905 un autre voyage, et s'installera à Bou-Saada, pour y vivre définitivement. Avec l'aide de son ami Slimane Ben Brahim Baâmar, il parcourt le désert et se familiarise avec les tribus nomades et bédouines, découvrant la tradition arabo-berbère. Ce qui le poussera à aimer puis à se convertir à l'Islam en 1913 en devenant Nasreddine Dinet.
Après un pèlerinage à La Mecque qu'il accomplit le 2 avril 1929, il meurt Le 24 décembre de la même année à Paris et sera inhumé le 12 janvier 1930 à Bou-Saada.

Après plusieurs années de tentatives le musée d’Etiennes Dinet a ouvert ses portes en 1993, une partie de ce musée est en fait l’ancienne maison de Dinet. On peut visiter cette jolie demeure et contempler quelques œuvres du maitre
 
En face le musée un peu plus haut sur le trottoir d'en face il existe une "Association de la protection du patrimoine de Bou Sâada" : lieu ou on peut acheter des objets anciens, pour tous renseignement il faudra contacter monsieur Saidani 0772 27 76 08. 


Lieux à visiter

Musée : Après plusieurs années de tentatives le musée d’Etiennes Dinet a ouvert ses portes en 1993, une partie de ce musée est en fait l’ancienne maison de Dinet. On peut visiter cette jolie demeure et contempler quelques œuvres du maitre.   

Moulin ferrero :à 2km du centre on peut visiter ce qui reste du Moulin de Ferraro,  référence à son fondateur Antoine Ferrero qui posséda aussi un autre moulin à M'sila, dit le Moulin des Rosiers. Ce lieu s’est malheureusement dégradé, il reste juste une cascade d’eau au milieu de déchets de tous genres.

 

Zaouia El Hamel : C’est un établissement traditionnel où l’on enseigne toutes les sciences religieuses. Il est constitué d’une mosquée, d’une école coranique et d’un mausolée où repose le fondateur de la Zaouia SIDI MOHAMMED BEN BELKACEM et ses valeureux successeurs. Récemment une somptueuse mosquée a été construite à côté de l’ancienne par des artisans marocains, un véritable joyau.
Cette zaouia applique la voie « Tarika El Rahmanya » du soufisme, la plus importante et la plus populaire des tariquas répandues sur le territoire algérien.

 


Ou dormir ?
  

Hôtel KERDADA (Anciennement TRANSAT): agréable hôtel 4 étoiles implanté au centre de la ville possédant une belle piscine et un magnifique jardin botanique.
www.hotelkerdada.com /Tél : +213(0) 35 53 39 04 à 07.

Ou manger ?


Vous pouvez toujours commander une chakhchoukha au niveau de l’hôtel ou bien prendre la route pour manger des plats tels que S’fiti (pâtes au sauce rouge très épices), Doubara (plat aux pois chiches très riche). 

 

Par samira
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 11:37
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Ghardaia, surnomée aussi la porte du désert 

La vallée du M’Zab, composée de sept Ksour, appelés aussi "Ighrmen (villes forteresses), a été fondé au Xe siècle, et se trouve à 600 km au sud d’Alger. Classée patrimoine mondial par l’UNESCO depuis 1982, n’a cessé d’inspirer bon nombre d'architecte de renom tels que Ravereau, Pouillon, Le Corbisier...
D’ailleurs ce dernier a «transporté» le style mouzabite pour réaliser le projet de la chapelle de Ronchamp en Haute-Saône Ainsi, Beni Izguen, El-Atteuf, Bounoura, Ghardaïa, Melika, Beriane et El-Guerara sont les sept perles de cette vallée.

Pour l’histoire, suite à la destruction de Tahert (Tiaret), capitale de l’Etat rostémide, en 909, les Ibadhites, pionniers de la civilisation du M’zab, choisirent le chemin de l’exil pour s’installer dans la vallée.  

Dans un premier temps cinq magnifiques cités fuit construites successivement durant la période allant de 1012 à 1347 le long de l’oued M’zab. Cet ensemble de villes anciennes symbolise la volonté et l’obstination de l’homme à dompter la nature farouche.
Selon la tradition, les cités ont été construites selon l’ordre chronologique suivant :

Atteuf (Tajnint en berbère) fondée en 1012 ;
Bounouna (At-Bunur), fondée en 1019 ;
Ghardaia (Taghardeit), fondée en 1058, est la capital commerciale ;
Mélika (Atemlichet), se situe à quelques kilomètres de Ghardaia ;
Béni-Izguen (Atisgène), fondée en 1347 ;
Guerrara, fondée en 1631, est située à 100 km de Ghardaia ;
Berrian, fondée en 1690, est à 45km de Ghardaia  

On raconte aussi que chaque cité a été fondée par un chef de tribu ou un religieux. Dans le cas de Ghardaïa, on en cite même trois : Baba Uljemma, Aïssa U’âlwan et Baba Saâd. Mais la légende a une autre version des faits.

La légende raconte qu’il y a longtemps, très longtemps pour qu’on se rappelle la date exacte, il n’y avait rien à l’emplacement de Ghardaïa, juste une butte qui se détachait sur l’horizon, dans l’immensité aride du désert.

Les caravanes qui venaient du Tell pour se rendre vers Ouargla, empruntaient la route. Parfois, elles faisaient une halte dans la région parce qu’il y avait des points d’eau où on pouvait s’approvisionner.

Parmi les gens du voyage, il y a une jeune femme d’une grande beauté. La légende ne dit pas pourquoi elle voyage et surtout pourquoi elle voyage seule. A cette époque, en effet, et aujourd’hui encore, les femmes, au Sahara, voyagent toujours accompagnées. Une version de la légende laissera entendre que la femme en question était enceinte et que sa grossesse était illégitime. Peut-être alors, sur ordre de sa famille, avait-on décidé de la conduire dans le désert pour la perdre

Mais cette version est contestée et on pense que Daya ‘ c’est le nom que l’on donne à la femme ‘ était seulement en voyage.
Quoi qu’il en soit, Daya a eu besoin d’eau et, prenant son outre, elle s’engage dans le désert à la recherche du précieux liquide. On ne sait pas si elle en a trouvé, mais voilà qu’au retour, elle n’aperçoit pas la caravane. Elle se dit qu’elle s’est trompée de lieu et elle revient sur ses pas, mais elle a beau tourner, elle ne parvient pas à retrouver ses compagnons. Elle était perdue et livrée à elle-même

Elle escalade des rochers, essayant de monter le plus haut possible pour embrasser du regard la région. C’est alors qu’elle aperçoit l’entrée d’une grotte. Elle décida d’en faire sa demeure qui la protège du froid  de la nuit, de la chaleur du jour et des tempêtes de sable qui sont fréquentes dans cette région.

Elle prend goût à la solitude

A quelque temps de là, un saint personnage, voyageant avec son esclave noir, Sidi Bou-Gdemma, passe dans la région, il lui demanda d’inspecter les lieux . C’est alors que l’eslave fait la rencontre de Daya.

L’esclave, enthousiaste se précipitait chez son maitre pour lui raconter sa découverte :
« Oh, Sidi, il y a une femme dans la grotte!, elle est d’une beauté incomparable »

Sidi Bou-Gdemma pensa a cette femme mystérieuse toute la nuit… Au matin, il appelle l’esclave et lui dit : «Va retrouver cette femme dans sa grotte et dis-lui que je veux l’épouser ! Elle est seule et je suis seul, nous unirons nos destinées !»
L’esclave obéit. Arrivé devant la grotte, il appelle la jeune femme et lui fait part de la requête de son maître.
«C’est là une chose facile, dit-elle, j’accepte la proposition !»
Daya épouse ainsi Sidi Bou-Gdemma. Le couple prend pour demeure la grotte autour de laquelle va se développer une ville. Une ville qui recevra, en souvenir de celle qui l’a occupée, le nom de Ghardaïa, à relire, selon la légende, Ghar Daya, c'est-à-dire «la grotte de Daya».

Dans une autre version de la légende, ce n’est pas Sidi Bou-Gdemma qui est mis en scène, mais deux autres saints : Baba Ould Djemma et Baba Aïssa, l’un d’eux épousant la jeune femme et fondant la ville de Ghardaïa.

 La fête du tapis à Ghardaia :

La 44e fête nationale du tapis, rdv incontournable, a été malheureusement annulée cette année.

Cette fête a pour habitude de drainer un afflux considérable de visiteurs venus découvrir le patrimoine artisanal du pays. Lieu de rencontre de nombreux producteurs venus des quatre coins du pays pour exposer leurs ouvrages, cette festivité regroupe plusieurs participants dont les plus importants sont incontestablement les fabricants de tapis

Ce qui est le plus intéressent c'est la journée de l'inauguration. Toute la ville est en fête, des chars décorées de tapis traversent la ville de bout en bout accompagner de groupes folkloriques jouant du karkabou et de la zorna, de fantasia ces Cavaliers sur leurs belles montures qui dansent et leurs compagnons les baroudeurs qui manies leurs armes avec habilitées. Cette ambiance donne lieu à des danses frénétiques.

Forte heureusement nous avons pu assister à une autre fête du tapis à Zefana (à 70 km de Ghardaia),  une région connue pour ses stations thermales.

Visite guidée à Béni Isguen
 


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Si Ghardaïa est considérée comme la capitale politique et économique du M’zab, Beni-Isguen est considérée comme sa capitale culturelle et spirituelle.
C’est en tout cas la ville la plus rigoriste et la plus conservatrice des traditions ibadites.

L’accès à la ville se fait par des portes qui, jusqu’à une date récente, fermaient à la nuit tombée et étaient gardées : les retardataires devaient décliner leur nom pour y pénétrer. Les remparts sont munis de tours de gué dont la plus importante, la tour cheikh Ba-Elhadj, appelée encore tour Boulila (photo à gauche), aurait selon la légende, été construite, en une nuit.

      Les touristes doivent connaitre les règles impératives avant de visiter ce Ksar :
- Etre accompagné d’un guide accrédité par l’association des guides ;

      Porter des tenues correctes, les mini jupes et les shorts sont à banir !!

      - Avoir l’accord des concernés avant de prendre des photos, d'ailleurs il est interdit de photographier des femmes mouzabites.   En parlant de femmes, petit détail important, les femmes couvertes avec un voile blanc (à un seul œil !!) sont mariées par contre celles avec à visage découvert sont célibataires… mais il faut pas rêver les mouzabites ne se marient qu'entre eux.  

La palmeraie de Béni-Isguen se développe tout au long de l’oued N’tissa doté de plusieurs ouvrages hydrauliques, en particulier un barrage qui permet de retenir les crues de l’oued. L’eau, ainsi recueillie, permet l’arrosage et alimente les puits. De nombreuses maisons ont été construites dans la palmeraie qui dispose, par ailleurs, d’un système de défense avec des tours de guet. Autrefois, les gardes communiquaient entre eux par un code de signaux pour signaler les crues de l’oued ou l’approche d’ennemis.


Ou dormir ?


En attendant l’ouverture du l’hôtel Roustoumides, en cours de rénovation, je vous conseille deux bonnes adresses : « Aghlen paradise »
chez ami Bakir, un endroit magnifique, je vous le recommande vivement. www.aghlenparadise.com

« Akham » maisons traditionnelles chez Said dans une palmeraie de Beni Isguene à Ghardaia
tél: 0771 77 48 20/029 87 31 27
 



Ou manger ?

Il y’a même un bon restaurant « Le palmier » sur l’avenue du 1 novembre à Ghardaia pour les réservations, il faudra contacter El hadi au 0664 84 23 60 /029 89 90 38.
 


Guides :
 

Nacer 0775 25 85 72 
Mahfoud 0778 28 72 63 



Par samira
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